Dialyse énergétique

Tesla-MedicSanté Globale

3b3431603bf9ebbd_640_energy-electricity

Un chercheur est parvenu à obtenir trois gains consécutifs en participant à une loto, au Québec (Canada). Ce chercheur applique les principes d’organothérapie, les lois homéophatiques, la loi du centième singe, la loi de transfert d’énergie magnétique, la  cymatique, ainsi que les principes basés sur les travaux scientifiques du Dr Luc Montagnier. Les résultats sont bien là.

Suite à cette expérience concrète, ce chercheur veut faire des sérums buvables, ou ce que nous appelons infoceutiques, pour le contrôle du poids, la prospérité et la santé globale.

Avant le 2 septembre, les premiers résultats seront publiés. Restez branchés pour en être informé.

Attention:

Pour le moment, aucune preuve  scientifique ne démontre ce que ce chercheur veut réussir, c’est à dire qu’il a la certitude de pouvoir capter l’énergie bio-physique, les bio-photons d’une personne riche telle que Bill Gates, Warren Buffet, Guy Laliberté ou Bernard Tapie, et d’infuser cette énergie de prospérité  dans un liquide buvable, permettant ainsi de les transmettre à une autre personne.

A partir d’hologrammes photographiques et de vidéos, la science confirme que cela est une vraie  réalité en potentiel.

 Hologrammes

Principe de formation d'un hologramme - D'après Sybervision

Principe de formation d’un hologramme – D’après Sybervision

Photographier un objet (par exemple une pomme), éclairé avec de la lumière naturelle ou artificielle, revient à enregistrer les variations d’intensité et de couleur (fréquence) de cette lumière. Dans le procédé holographique, mis au point par Dennis Gabor en 1948, on enregistre en plus la phase de la lumière, ce qui permet de restituer l’image en 3 dimensions.

La phase d’une onde est sa position dans le temps, et doit être définie par rapport à un repère de temps. Le plus souvent, on parle de la différence de phase entre deux ondes. Si on représente une onde par une balançoire qui oscille, son intensité est la force avec laquelle on la pousse et sa fréquence est la vitesse avec laquelle elle fait un aller et retour. Pour comprendre sa phase, imaginons deux balançoires oscillant à la même fréquence avec la même intensité.  Si elles sont synchronisées, on dit qu’elles sont en phase. Si elles sont décalées, il y a une différence de phase. La lumière ordinaire est composée de multiples ondes dont la phase est chaotique et inutilisable comme moyen d’enregistrement. Par contre, la phase est stable dans la lumière d’un laser.

Exemples d'hologrammes enregistrés sur pellicule - D'après Sybervision

Exemples d’hologrammes enregistrés sur pellicule – D’après Sybervision

Dans le procédé d’enregistrement holographique, un faisceau laser a été séparé en deux ondes dont l’une est la référence de phase. L’autre éclaire l’objet. Les deux ondes se recombinent en interférences qui sont enregistrées sur la plaque photographique. Le graphique qui en résulte est l’hologramme de l’objet. Si, au lieu d’une plaque, on imagine un écran, et au lieu d’une pomme un objet mouvant, on peut voir le film de ces interférences. C’est un hologramme dynamique.

Les tracés holographiques sont composés d’interférences et ne sont pas directement interprétables par l’œil. Mais l’information sur l’objet y est contenue de façon complète, sous une forme transformée. C’est comme si l’objet était décrit dans un autre espace. Si on éclaire l’hologramme enregistré par le même faisceau laser de référence, alors on restitue l’image de l’objet en 3 dimensions. Si l’hologramme est dynamique, on le projette comme un film.

sybervision

Dr. Karl Pribram

Une propriété remarquable de l’hologramme est que dans chacune de ses parties se trouve l’information de la totalité de l’objet. C’est pourquoi on a donné à ces images le nom d’hologramme qui signifie graphique du tout. Bien entendu, si on prend seulement une petite partie de l’hologramme, on perd toutefois quelle chose, c’est la résolution, la netteté de l’image, qui devient plus faible.

Hologrammes biologiques

La notion d’hologramme a été introduite dans le domaine de la neurologie par Karl Pribram (né en 1919). En effectuant des expérimentations sur le cerveau des rats et des salamandres, il a montré que les souvenirs (par exemple la mémoire des procédés pour aller chercher la nourriture) persistent même quand le cerveau est détruit (Languages of the Brain, 1971). Il pressent que l’enregistrement a lieu sous forme d’ondes, dans un champ électromagnétique qui enveloppe le cerveau. Travaillant avec Dennis Gabor, il montre que l’enregistrement a les caractéristiques d’un hologramme. Lire un souvenir, c’est percevoir un hologramme.

D’autres chercheurs travaillent selon ce concept (P. Marcer, W. Schempp, Edgar Mitchell), inspirés par les hypothèses du physicien David Bohm (L’ordre implicite). Selon eux, le cerveau est une antenne qui reçoit les fréquences et les traduit en images. Percevoir, c’est former un hologramme. Le souvenir de la perception est son enregistrement.

Hologramme génétique et ondes polarisées

Comment le code génétique inscrit dans les hologrammes est-il lu et transmis? Par de nombreuses expériences et calculs théoriques en collaboration avec des spécialistes, l’équipe de Peter Gariaev, de l’Académie russe des Sciences naturelles et de l’Académie des Sciences médicales, a mis au point le modèle suivant.

Information et ondes polarisées

Le code génétique holographique est contenu dans l’ADN (le chromosome). Les ondes qui proviennent des autres cellules ou de lui-même le lisent. Cela signifie qu’elles arrivent dans un certain état et repartent dans un autre. En effet, il est possible d’inscrire une information dans la matière ou dans une onde en modifiant de façon contrôlée et codée l’état de cette matière ou de cette onde (voir Codage et information).

L'ADN se comporte comme une chaine de barres oscillantes parcourue de solitons (onde à une seule vague) Merci à P. Gariaev

L’ADN se comporte comme une chaine de barres oscillantes parcourue de solitons (onde à une seule vague)
Merci à P. Gariaev

Dans le cas du code génétique, Gariaev et coll. ont montré que l’information était inscrite dans l’onde sous forme de polarisation. Qu’est-ce que la polarisation de l’onde? Il faut savoir que toute onde électromagnétique vibre dans une direction perpendiculaire à sa direction de propagation, et que cette direction peut tourner autour de l’axe de propagation. Lorsque cette direction ne tourne pas, donc reste fixe, on dit que l’onde est polarisée. On peut encoder une information en modulant de façon codée la direction de polarisation.

Lorsque la chaine d’ADN est stimulée par une onde électromagnétique polarisée cohérente (naturelle ou projetée par un laser), elle s’ouvre localement, les 2 brins se séparent sur une distance de quelques nucléotides puis se réassocient. Cette fenêtre d’ouverture se déplace progressivement le long de la chaine, comme une main qui caresse la chaine pour en ressentir l’information. L’ADN est parcouru d’une onde mécanique. Une telle onde avec une seule vague, comme lorsqu’on donne une seule impulsion à une corde allongée librement sur le sol, s’appelle un soliton.

Dans la fenêtre où ils sont séparés, les 2 brins oscillent librement sous l’effet du soliton. Leur oscillation dépend de leur masse, c’est-à-dire de la nature en A+T ou C+G et de l’influence des barres voisines (voir ADN moléculaire). Pour transmettre ses informations, l’ADN produit des ondes polarisées dans des fréquences multiples, aussi bien dans le domaine lumineux que dans les ondes radio. Ce fait a été utilisé avec succès par Gariaev et ses collaborateurs dans la conception du laser bio-ordinateur qui leur sert pour transférer des informations génétiques d’un donneur à un receveur.

Les structures moléculaires qui polarisent la lumière

Les structures moléculaires qui sont capables d’agir sur la polarisation de la lumière sont des molécules dissymétriques. C’est le cas de l’ADN, de l’ARN et des protéines qui entrent dans la composition des chromosomes. Dans son milieu cellulaire, l’ADN se replie selon un empilement structuré en cristal liquide nématique (voir article Cristaux liquides; Birefringence and DNA Condensation of Liquid Crystalline Chromosomes, Man Chow et coll., 2010; Are liquid crystalline properties of nucleosomes involved in chromosome structure and dynamics? Françoise Livolant et coll. 2006).

La diffraction des ondes sur ces structures cristallines liquides crée les hologrammes. Sous l’effet d’une onde lumineuse, ces molécules captent de l’énergie et prennent une autre forme qui polarise la lumière différemment. Ces structures pourraient être des lieux de stockage des hologrammes et en même temps émettre des photons lumineux.

Source: Wave Genetic Bio-Management nanotechnologies, Theory and empirical evaluation, Tertishnii G.G. et Gariaev P.P., 2007, New medicine technologies, 7, 49


 

Les expériences du Pr. Luc Montagnier sur la synthèse de l’ADN

Signaux électromagnétiques de bactéries et de virus enregistrés dans l’eau

Dans une première série d’expériences, les chercheurs ont détecté les signaux électromagnétiques émis par des bactéries et des virus en solution dans l’eau selon une technique issue des expériences du professeur Jacques Benvéniste.

Le protocole expérimental est le suivant. Une population de cellules pathologiques (Mycoplasma Pirum) est mise en solution dans l’eau. Puis l’expérimentateur élimine toute cellule de cette solution en la filtrant avec des filtres dont les trous sont calibrés à une taille inférieure à celle des cellules (100 nm et 20 nm). Il vérifie que l’élimination est effective.

Montage expérimental du Pr. J. Benvéniste pour la mesure des signaux électromagnétiques émis par des solutions diluées. 1. Bobine en fil de cuivre; 2. Solution, 1 ml en tube scellé plastique; 3 et 4. Amplificateur et ordinateur - Extrait de L. Montagnier et coll., DNA Waves and Water

Montage expérimental du Pr. J. Benvéniste pour la mesure des signaux électromagnétiques émis par des solutions diluées. 1. Bobine en fil de cuivre; 2. Solution, 1 ml en tube scellé plastique; 3 et 4. Amplificateur et ordinateur – Extrait de L. Montagnier et coll., DNA Waves and Water

L’eau est ensuite diluée au 1/10e, puis à nouveau au 1/10e plusieurs fois, et agitée chaque fois pendant 15 s selon un protocole défini. Les dilutions successives sont versées dans des tubes en plastique, qui sont ensuite bouchés hermétiquement. Chacun des tubes est placé à son tour dans une bobine de fil de cuivre qui détecte la présence éventuelle d’ondes électromagnétiques.

Dans ces conditions, la détection d’ondes a été positive pour des dilutions moyennes (10-5 à 10-12), et négatives pour les basses et les hautes dilutions. Les ondes détectées ont une fréquence d’environ 1000 Hz. Aucun signal n’a été détecté pour les solutions non filtrées, donc contenant encore les cellules.

Ce qu’on déduit à ce stade, c’est qu’un signal a été enregistré dans l’eau préparée selon un protocole de dilution défini. Il y a une autre condition indispensable à l’apparition du signal. L’eau doit être placée dans un champ électromagnétique de fréquence d’environ 7 Hz. Elle l’est naturellement par l’environnement car la Terre est soumise en permanence aux ondes de Schuman qui sont des fréquences de résonances de l’ionosphère. Si ce champ est coupé par une protection en mumétal, aucun signal ne se produit dans les dilutions. À moins qu’on ajoute un champ artificiel de 7 Hz.

L’empreinte de la cellule dans l’eau s’est traduite par un changement de la structure de l’eau. Des petits assemblages de molécules d’eau se constituent, et ce sont eux qui émettent les signaux. L’expérience a été reprise avec des bactéries. Dans ce cas, on n’obtient pas de signal lorsque l’eau est filtrée avec un calibre de 20 nm. Cela indique que les structures d’eau sont des assemblages minuscules (nanostructures) avec une taille comprise entre 20 et 100 nm. Des chercheurs italiens réputés, Giuliano Preparata et Emilio Del Giudice, ont démontré qu’elles sont détruites en chauffant au-dessus de 70°C ou en congelant en-dessous de -80°C.

Montage expérimental du Pr L. Montagnier pour le transfert de signaux électromagnétiques d'un tube à l'autre. Tube 1, contenant la solution filtrée et diluée; tube 2, eau pure ou eau avec constituants de l'ADN; bobine de cuivre créant un champ magnétique de 7 Hz; entourée de mumétal - Extrait de L. Montagnier et coll., DNA Waves and Water

Montage expérimental du Pr L. Montagnier pour le transfert de signaux électromagnétiques d’un tube à l’autre. Tube 1, contenant la solution filtrée et diluée; tube 2, eau pure ou eau avec constituants de l’ADN; bobine de cuivre créant un champ magnétique de 7 Hz; entourée de mumétal – Extrait de L. Montagnier et coll., DNA Waves and Water

Il n’est pas besoin de mettre la cellule entière en solution dans l’eau pour obtenir cette empreinte. Des résultats analogues ont été obtenus avec l’ADN extrait des bactéries, et même avec un court fragment de cet ADN. C’est donc l’ADN qui crée la structure qui est imprimée dans l’eau. Il est donc logique que l’on ait obtenu les mêmes résultats avec des virus, dont le rétrovirus HIV lié au SIDA. Dans ce cas, toutefois, il y a une légère variante: un signal électromagnétique n’est pas produit à partir l’ARN constitutif du virus, mais avec sa transcription en ADN. C’est l’ADN qui imprime son signal à l’eau.

L’empreinte électromagnétique de l’ADN est transférée à un tube d’eau pure

Dans un deuxième temps, Montagnier a montré qu’il était possible de transférer l’empreinte électromagnétique de l’ADN dans un autre tube d’eau pure selon le protocole suivant.

Il a pris certaines des dilutions préparées précédemment à partir d’un fragment d’ADN du virus VIH qui présentent un signal, par exemple la solution diluée à 10-6(voir figure, tube 1). Il l’a placée à côté d’un autre tube contenant de l’eau pure filtrée à 450 nm et 20 nm et diluée de la même façon que celle ayant contenu de l’ADN (figure, tube 2). Les tubes sont soumis à un champ de 7 Hz pendant 18h à la température ambiante et protégés des champs extérieurs par un blindage en mumétal autour de la bobine. On mesure les signaux électromagnétiques émis par chaque tube.

Le résultat est que le tube 2 contenant de l’eau pure émet aussi des signaux pour les dilutions correspondant à celles qui donnent des signaux positifs dans le tube 1. Cela prouve que les signaux portés par les nanostructures dans l’eau du tube 1 ont été transmis à l’eau pure du tube 2 en 18h. Ce transfert n’a pas lieu si ce temps est inférieur à 16h, si la bobine est absente ou le champ magnétique coupé, si la fréquence d’excitation est moins de 7 Hz, ou si l’ADN est absent du premier tube à l’origine.

L’empreinte est transférée à un tube contenant les ingrédients de l’ADN

Les ondes transférées sont la signature des cellules placées à l’origine dans le tube 1, mais quel est le contenu de cette signature? Pourrait-elle fournir suffisamment d’informations pour recréer une séquence d’ADN? Normalement, on pense que non. De l’ADN ne peut être créé qu’à partir d’une autre molécule d’ADN qui se recopie par séparation des 2 brins. Le brin séparé de l’ADN comporte le plan qui permet d’assembler l’autre brin avec les constituants présents dans l’entourage.

L’expérience a été tentée en transférant le signal à un autre tube, le tube 2 comme précédemment, mais cette fois ce tube contient en solution les composants de l’ADN (nucléotides, amorces, polymérase). Le résultat est oui. De l’ADN a été produit par ce transfert électromagnétique.

 

 

Tesla-MedicDialyse énergétique